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Le Conseil des Fédérations Mondiales Sectorielles (CGU) interpelle le G20
03/11/2011
Les Fédérations mondiales sectorielles (GUF), la Confédération Syndicale Internationale (CSI) et la Commission Syndicale Consultative auprès de l’OCDE (TUAC-OECD) ont publié une déclaration visant à rappeler aux membres du G20 les engagements pris lors de leur réunion de Pittsburgh (septembre 2009), notamment celui de « placer les emplois de qualité au cœur de la reprise ».
Cette déclaration engage également le G20 à prendre pleinement en compte les conclusions de la réunion des ministres du travail et de l’emploi du G20 à Paris qui prévoient d’établir un socle de protection sociale soutenu par un financement adéquat en fonction des niveaux de développement. Elle réclame en outre la mise en œuvre des réformes du secteur financier décidées lors du G20 de Londres (avril 2009) et l’instauration d’une taxe sur les transactions financières.
Alors que la crise se prolonge avec une grave intensité, les banques continuent de s’opposer à la nécessaire réforme du secteur financier, alors même que les citoyens et contribuables sont appelés à subventionner des banques privées.
L’Alliance Internationale des Arts et du Spectacle (IAEA), membre du CGU, est signataire de cette déclaration.
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La FIM réclame la fin des auditions de contrôle dans les orchestres
31/10/2011
Le groupe de travail spécialisé de la FIM sur les orchestres a élaboré une recommandation visant à encadrer strictement le recours aux auditions dans les orchestres symphoniques. Ce document, validé par le Comité exécutif de la FIM, dénonce l’usage illégitime, souvent illégal, qui peut être fait des auditions en dehors du recrutement initial de l’artiste.
Pendant tout le premier semestre de 2011, le monde de la musique a résonné du conflit entre les musiciens de l’Orchestre Symphonique Brésilien (OSB) et leur directeur musical, Roberto Minczuk. Celui-ci entendait soumettre la totalité des musiciens de l’OSB à une audition, afin de déterminer lesquels seraient admis à poursuivre leur travail au sein de la formation dont il souhaitait modifier, soudainement et arbitrairement, le profil.
L’accord obtenu par le Syndicat des musiciens de Rio de Janeiro en septembre 2011 a mis fin à ce différend, M. Minczuk étant par ailleurs écarté de la direction de l’orchestre. La fin heureuse de ce long conflit ne doit pas faire oublier que d’autres chefs continuent, comme à l’Orchestre Symphonique de Guayaquil (Équateur), de vouloir réformer brutalement l’ensemble qu’ils dirigent en soumettant les musiciens à des auditions sans s’interroger ni sur le bien-fondé de cette procédure, ni sur ses conséquences humaines.
La recommandation de la FIM fait la démonstration du caractère inapproprié, inéquitable et injuste des auditions de contrôle. Celles-ci reviennent en effet à exonérer l’employeur de son obligation de justifier la mise en cause d’un salarié, tout en plaçant ce dernier dans des conditions qui ne reproduisent pas un environnement de travail normal et favorisent artificiellement son échec en le soumettant à un stress excessif.
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La communauté internationale des artistes interprètes célèbre le 50e anniversaire de la Convention de Rome (Budapest, 19-20 octobre 2011)
19/10/2011
Toutes les organisations internationales d’artistes interprètes étaient représentées lors de la conférence organisée à Budapest les 19 et 20 octobre 2011 pour célébrer le cinquantième anniversaire de la Convention de Rome (FIM, FIA, AEPO-ARTIS, SCAPR, FILAIE, LATIN ARTIS), à laquelle l’IFPI était également associée. Cet événement bénéficiait d’une qualité d’organisation remarquable de la part de ses hôtes hongrois.
La FIM, principal co-organisateur aux côtés de EJI (société hongroise de gestion collective des droits des artistes interprètes) et du Bureau hongrois de la propriété intellectuelle (HIPO), accueillait de nombreux orateurs, dont notamment M. Trevor Clarke (Vice-directeur général de l’OMPI), M. Kari Tapiola (Conseiller spécial auprès du Directeur général du BIT), Mme Maria Martin-Prat (chef de l’unité du droit d’auteur à la Commission européenne), Dr Miklós Bendzsel (Président du Bureau hongrois de la propriété intellectuelle), Dr Mihály Ficsor (Président du Conseil hongrois des experts du droit d’auteur) ou Mme Silke Von Lewinski (Chef de département — Institut Max Planck).
En ouverture de la conférence, Kari Tapiola et John Smith (président de la FIM) ont rappelé les fondamentaux historiques qui, depuis le début du XXe siècle jusqu’en 1961, ont progressivement amené la communauté internationale à reconnaître la pleine légitimité des artistes interprètes à bénéficier de droits de propriété intellectuelle.
Aujourd’hui, alors que ces droits ont acquis un statut qui les place sur le même plan que le droit d’auteur, certains des problèmes qui ont conduit à leur émergence il y a près de 100 ans sont, dans une certaine mesure, toujours actuels. L’évolution constante de la technologie continue en effet de menacer l’emploi dans le secteur comme lors des débuts de la radiodiffusion ou du microsillon.
John Morton, président émérite de la FIM, a été chaleureusement accueilli par l’assistance en raison de sa contribution historique à la cause des musiciens et des droits voisins. Revenant sur le rôle des syndicats dans la reconnaissance des droits voisins, il a rappelé que si la négociation collective ne permet pas seule de dépasser un cadre juridique inadéquat, de même, les droits légaux les plus avancés ne peuvent bénéficier à leurs destinataires que si ces derniers disposent d’un pouvoir de négociation suffisant.
Les orateurs intervenant au nom des autres organisations représentées ont abordé l’héritage de la Convention de Rome et du WPPT sous des angles successivement juridiques, économiques et sociaux, évoquant alternativement le problème aigu de la piraterie et la nécessité de faire progresser les droits des artistes, en particulier dans le domaine audiovisuel (futur traité de l’OMPI sur les interprétations audiovisuelles).
Se tournant vers l’avenir, plusieurs orateurs ont souligné l’intérêt qu’il y aurait à mettre en place une rémunération équitable adossée au droit de mise à disposition au profit des artistes interprètes. Le projet de traité audiovisuel pour lequel une conférence diplomatique doit prochainement être convoquée par l’OMPI a également été salué, en particulier son nouvel article 12 qui reconnaît aux artistes interprètes le droit légitime à une juste rémunération en contrepartie de la cession de leurs droits aux producteurs.
Enfin, la dernière session a été l’occasion de rappeler une nouvelle fois le rôle crucial de la négociation collective et des accords collectifs dans l’établissement et le maintien de rapports aussi équilibrés que possible entre organisations d’artistes et de producteurs sur les différents aspects des droits voisins.
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OMPI: LES ÉTATS MEMBRES DÉCIDENT DE RE-CONVOQUER LA CONFÉRENCE DIPLOMATIQUE DE 2000 EN VUE DE L'ADOPTION D'UN TRAITÉ PROTÉGEANT LES INTERPRÉTATIONS AUDIOVISUELLES
29/09/2011
Le 29 septembre 2011 au matin, l'assemblée générale des états membres de l'OMPI a suivi la recommandation du SCCR (Comité permanent du droit d'auteur et des droits voisins) en décidant de de re-convoquer la conférence diplomatique de décembre 2000 visant à adopter un traité international protégeant les interprétations audiovisuelles.
La recommandation du SCCR stipule également que les travaux de la conférence diplomatique devront s'appuyer sur les 19 articles provisoirement adoptés en 2000 ainsi que sur le nouvel article 12 qui a fait l'objet d'un consensus lors de la réunion du SCCR de juin 2011 (voir FIM News ci-dessous datée 15/06/2011).
Cette décision représente pour les organisations d'artistes interprètes un pas significatif vers l'adoption du traité qu'elles appellent de leurs vœux depuis de si nombreuses années. La conférence diplomatique devrait se tenir en juin ou juillet 2012, soit à Genève, soit dans l'un des pays ayant officiellement présenté une offre en ce sens (à ce jour : Chine, Mexique et Maroc).
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Auditions de contrôle dans les orchestres : une procédure inacceptable
15/07/2011
Alors que la crise à l'Orchestre Symphonique Brésilien basé à Rio de Janeiro (OSB) se prolonge, de nouvelles défections ont été annoncées de la part d'artistes de renom international qui ne souhaitent pas voir leur nom associé à la gestion de Roberto Minczuk, responsable du licenciement d'une quarantaine de musiciens dans cet orchestre. Après Nelson Freire et Cristina Ortiz, Joshua Bell a annoncé l'annulation de sa participation au concert de l'OSB du 27 août prochain (il se produira comme prévu à São Paulo et Minas Gerais respectivement les 23 et 25 août).
La FIM, qui apporte son appui aux musiciens de l'OSB, soutient également les musiciens de l'Orchestre Symphonique de Guayaquil en Équateur qui sont eux aussi sous la menace d'une procédure d'audition collective.
Nous devons nous élever avec vigueur contre ces auditions, qui sont inéquitables à plusieurs titres :
- Plutôt que de s'appuyer sur le constat d'une défaillance individuelle, suivi de mesures visant à aider le musicien concerné à corriger, le cas échéant, un éventuel problème, l'audition fait peser sur l'artiste la charge de faire la preuve de sa compétence, sans que celle-ci n'ait été prise en défaut ni que le musicien n'ait fait l'objet du moindre avertissement préalable.
- L'audition ne reproduit pas l?environnement de travail normal dans lequel le musicien est censé exercer son métier et le place dans des conditions de stress exceptionnelles, ce qui revient à l'évaluer sur des critères erronés et à créer artificiellement les conditions de l'échec, ouvrant ainsi la voie à l'arbitraire.
- Un changement de politique artistique n'est pas illégitime en soi, mais il le devient à coup sûr s'il consiste à modifier brutalement les conditions de travail des musiciens en introduisant de nouveaux critères de performance individuelle, sans prendre en compte le caractère collectif du travail de l'orchestre ni la responsabilité de la direction musicale dans l'efficacité de ce travail.
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50e anniversaire de la Convention de Rome (Budapest, 19-20 octobre 2011)
15/07/2011
Les 19 et 20 octobre prochains aura lieu à Budapest une conférence célébrant le cinquantième anniversaire de la Convention de Rome, à l'initiative conjointe de EJI (société de gestion collective hongroise des artistes interprètes), HIPO (bureau hongrois de la propriété intellectuelle) et de la FIM.
Cinquante ans après cette première reconnaissance du droit des artistes interprètes à bénéficier d'une protection internationale des leurs interprétations, de nombreux experts internationaux feront le point sur son impact sur la vie des artistes interprètes et sur l'ensemble du secteur, en prenant en compte l'apport du WPPT en 1996. Nous tenterons également d'évaluer les progrès qui restent à accomplir.
Tous les membres de la FIM sont invités à participer à cet événement, pour lequel des informations détaillées seront diffusées dans les jours qui viennent.
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Conseil des Fédérations Sectorielles Mondiales (CGU) : Campagne internationale pour des services publics de qualité
23/06/2011
La campagne internationale Services publics de qualité : passons à l'action ! a été lancée officiellement le 23 juin 2011, à l'occasion de la journée internationale des services publics de l'ONU. Cette campagne organisée par le Conseil des Fédérations Sectorielles Mondiales s'appuie sur la charte internationale adoptée lors de la conférence QPS d'octobre 2010 (voir notre FIM News de novembre 2010). De multiples actions sont déjà en cours dans un grand nombre de pays, visant à faire reconnaître le droit des citoyens de toutes les régions du monde d'accéder à des services publics de qualité, notamment dans les domaines de l'éducation, de l'eau, de l'énergie, des transports, de la culture, de même que les droits fondamentaux des travailleurs de ces secteurs.
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OMPI : négociations en vue d'un traité international protégeant les interprétations audiovisuelles
15/06/2011
La 22e session du Comité permanent du droit d'auteur et des droits connexes (SCCR), qui s'est tenue à Genève du 15 au 24 juin 2011, recommande dans ses conclusions la convocation d'une conférence diplomatique, en vue d'adopter un traité protégeant les interprétations audiovisuelles (techniquement, c'est la conférence diplomatique suspendue en décembre 2000 qui devrait être re-convoquée).
Un consensus a été rassemblé, après une semaine riche en rebondissements, autour des 19 articles provisoirement adoptés par la conférence diplomatique de décembre 2000, auxquels a été ajouté un article (article 12) reconnaissant explicitement aux états la possibilité de conserver ou de mettre en place une présomption de transfert des droits des artistes interprètes aux producteurs. En lui-même, ce nouvel article 12 ne crée pas de droits mais se limite à indiquer ce qui reste autorisé dans le cadre du traité en ce qui concerne les présomptions de transfert.
Ce qui est essentiel - et qui résulte directement des négociations menées à l'OMPI en juin dernier - est la formulation de cet article, qui incorpore désormais deux paragraphes évoquant la possibilité laissée aux états
- de prévoir le recours obligatoire à des contrats écrits (par. 2)
- de lier le transfert au versement d'une rémunération à l'artiste (par. 3).
Ces deux paragraphes sont très importants, car ils ont la même valeur incitative que le premier. En ce sens, il est moins à craindre que l'article 12 soit utilisé comme modèle pour transposer le traité sous une forme exclusivement défavorable à l'artiste.
Voici le texte de l'article 12 sur lequel un consensus a été obtenu lors de la 22e session du SCCR :
A Contracting Party may provide in its national law that once a performer has consented to fixation of his or her performance in an audiovisual fixation, the exclusive rights of authorization provided for in Articles 7 to 11 of this Treaty shall be owned or exercised by or transferred to the producer of such audiovisual fixation subject to any contract to the contrary between the performer and the producer of the audiovisual fixation as determined by national law.
A Contracting Party may require with respect to audiovisual fixations produced under its national law that such consent or contract be in writing and signed by both parties to the contract or by their duly authorized representatives.
Independent of the transfer of exclusive rights described above, national laws or individual, collective or other agreements may provide the performer with the right to receive royalties or equitable remuneration for any use of the performance, as provided for under this Treaty including as regards Articles 10 and 11.
La FIM a toujours rejeté, dans les instances de l'OMPI, toute évocation de la présomption de transfert qui ne soit pas accompagnée d'une disposition équilibrant un tel transfert par une rémunération appropriée de l'artiste. La formulation retenue pour l'article 12 ci-dessus constitue à cet égard un compromis acceptable et un progrès significatif par rapport à la proposition initiale des États-Unis, prématurément soutenue par la FIA.
Cette évolution, qui fait écho aux préoccupations de la FIM, résulte d'une concertation intense entre les États-Unis, l'Inde et le Mexique, à laquelle ont été associées les organisations d'artistes interprètes (FIA, FIM, AEPO-ARTIS, FILAIE, AISGE) et de producteurs (FIAPF, MPA).
L'accord trouvé in extremis au sein du SCCR comporte également l'engagement de répondre à des demandes du Brésil en ce qui concerne l'aménagement du texte du Préambule et l'addition de déclarations conjointes. De même, une déclaration conjointe devra être préparée, à la demande de l'Inde et du Brésil, pour clarifier la portée de la définition de l'artiste interprète (et garantir ainsi que les artistes indiens qui interprètent des danses traditionnelles soient protégés par le traité sans que cette protection s'étende à de simples touristes qui pourraient être filmés en train de danser lors des festivités du carnaval de Rio).
Cette importante semaine de négociation est le résultat d'une campagne de plusieurs années à laquelle la FIM pris une part essentielle, rappelant sans relâche l'importance de l'enjeu et les principes fondamentaux auxquels elle est attachée.
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OMPI : discussions en vue de l'adoption d'un traité protégeant les interprétations audiovisuelles
13/04/2011
Des réunions informelles ont été organisées par l'OMPI sur la protection des interprétations audiovisuelles, les 13 et 14 avril 2011. Quatre propositions écrites étaient soumises aux discussions, de la part des États-Unis, du Mexique, de l'Inde et du Brésil.
Les débats se sont à nouveau focalisés sur la question du transfert des droits, la proposition américaine introduisant une référence explicite au « work for hire » afin d'obtenir une reconnaissance internationale de ce dispositif qui, aux États-Unis, est assorti de conventions collectives garantissant aux artistes des rémunérations statutaires.
La FIM, qui soutient le principe d'un traité international protégeant les artistes interprètes pour leurs interprétations audiovisuelles, a rappelé la règle fondamentale sur laquelle elle s'est accordée avec la FIA depuis 2007 : aucun article du traité ne doit aborder la question de la présomption de cession des droits de l'artiste au profit du producteur, sauf pour stipuler qu'elle doit obligatoirement entraîner le versement à l'artiste d'une compensation équitable.
En l'état, la proposition américaine ne prévoit que le respect des accords individuels ou collectifs existants, ce qui comporte un risque important que soient laissés à l?écart de toute protection satisfaisante les pays dans lesquels n'existent ni accords collectifs, ni dialogue social ni rapport de force favorable à l'artiste.
Il est également crucial de s'attacher à prévenir toute fragilisation des droits déjà conférés aux artistes interprètes dans le domaine sonore par le WPPT ou la Convention de Rome.
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Contrats : Projet Fairmusic
07/04/2011
L'organisation MICA (Music Information Centre of Austria), membre du CIM (Conseil International de la Musique), est à l'initiative d'un projet visant à promouvoir des pratiques contractuelles rééquilibrées au profit des artistes dans le domaine de l'édition phonographique, du spectacle vivant et de l?exploitation des droits en ligne. À terme, l'objectif est de créer un label « contrat équitable » distinguant les productions qui respectent un cahier des charges après évaluation par un organisme indépendant.
Avec un soutien de la Commission européenne, MICA a tenu des consultations, préparé des documents de travail et organisé deux journées de réunion avec des experts des secteurs concernés à l'occasion de la Frankfurt Musikmesse les 7 et 8 avril 2011.
La FIM, représentée par son Secrétaire général, participait à ces réunions en tant que consultant. Des progrès ont été accomplis, en particulier sur le volet « édition phonographique » du projet grâce, notamment, à l'implication de labels indépendants intéressés par cette démarche.
Le représentant de la FIM a insisté sur la nécessité de s'assurer, lors de l'adoption d'un cahier des charges, que les critères retenus s'inspirent des bonnes pratiques existantes et des accords collectifs négociés par les syndicats au niveau national, de façon à ce que cette initiative tire effectivement vers le haut les pratiques contractuelles.
Le projet Fairmusic, dont le financement européen touche à sa fin, doit désormais trouver les moyens de se poursuivre sur le long terme.
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Orchestres : La 2e conférence internationale des orchestres de la FIM rassemble 200 participants de 40 pays (7 au 9 mars 2011)
07/03/2011
La 2e édition de IOC avait lieu à Amsterdam, en coopération avec les syndicats néerlandais FNV-KIEM, KNTV et NTB, avec un soutien financier de NORMA, SENA, PPL, la SPEDIDAM, MFO, DMF, SIS, le BIT, Staalbankiers et la Ville d'Amsterdam.
Les conclusions de la conférence sont disponibles sur le site de l'IOC en anglais, français, allemand, espagnol et portugais.
On retiendra notamment :
- le consensus entre musiciens et administrateurs quant à la nécessité d'assurer une véritable représentation des musiciens au sein des conseils d'administration des orchestres, dans une double perspective de prévention des conflits et de gestion harmonieuse du travail et des programmes ;
- le constat d'une prise en compte insuffisante de la prévention des risques professionnels, tant en matière d'accident que de maladie, et de la nécessité d'une sensibilisation à ces problèmes le plus tôt possible dans l'apprentissage de l'instrument (posture, anxiété et trac, prise de conscience du corps et de ses limites) ;
- la nécessité de développer et promouvoir des codes de bonnes pratiques en ce qui concerne la gestion de la charge de travail de l'orchestre, la mise en oeuvre dehoraires compatibles avec une vie personnelle ou des rémunérations décentes et l'applicabilité de ces codes à tous les musiciens professionnels quel que soit leur pays d'origine.
Les interventions des différents orateurs seront prochainement mises à disposition sur le site de l'IOC, où vous pouvez d'ores et déjà retrouver un grand nombre de photos. Des nouvelles concernant la vie des orchestres sont également publiées sur le site de façon régulière.
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Le BIT soutient la réalisation d'une étude de la FIM sur l'impact des conventions 87 et 98 dans le secteur des arts du spectacle et des media
17/11/2010
Le Bureau pour les activités des travailleurs (ACTRAV) apporte son soutien à une étude visant à identifier les problèmes qui se posent aux travailleurs du secteur des arts, du spectacle et des media dans l'exercice de leur droit à bénéficier des accords collectifs négociés par leurs syndicats en raison de leur situation de non-salariés.
Dans un certain nombre de pays, des travailleurs sont abusivement considérés comme des entrepreneurs individuels dès lors qu'ils ne sont pas salariés, ce qui peut notamment avoir pour effet de les soumettre aux règles de la concurrence et de leur interdire le bénéfice des accords collectifs en vigueur dans leur secteur.
Malgré la recommandation 198 adoptée en 2006 par la 95e conférence internationale du travail, de très nombreux travailleurs de tous secteurs se trouvent contraints par leurs employeurs d?opter pour un statut d'indépendant qui ne correspond pas aux conditions réelles d'exercice de leur travail. C'est une préoccupation majeure pour la FIM de faire en sorte que ces travailleurs ne soient pas privés de leurs droits syndicaux, alors que l?accès aux autres droits demeure par ailleurs extrêmement aléatoire selon les pays.
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La FIM tiendra son 20e congrès à Buenos Aires (Argentine) en octobre 2012
17/11/2010
La proposition présentée par le groupe latino-américain de la FIM (GLM) lors du 19e congrès tenu à Johannesburg en octobre 2008 a été retenue par les instances de la FIM. Le syndicat argentin SADEM, l'un des plus importants du continent, travaille actuellement en coordination avec la FIM pour préparer au mieux ce congrès auquel une participation exceptionnelle des syndicats des trois Amériques est attendue.
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